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Interview sur France Bleue pays Basque
Interview sur France Bleue pays Basque

Interview de Chantaki sur radio France Bleue Pays Basque sur son livre

« 42, 195 Millions de petites foulées, émoi, émoi et …moi » par Thibaut

Bonsoir

Bonsoir

Dans votre livre, vous racontez votre passion pour la course à pied, et comment cette passion a transformé votre vie, Mais, comment vous en êtes venu à ce déclic ? Et quel a été ce déclic pour faire un marathon ?

 En fait, ça a été d’aller voir Marie-José Pérec faire ses victoires aux JO  d’Atlanta. Ça a été le point de départ de ma carrière de coureuse à pied. (Rires)

 Ça a été le déclic, et c’est ça qui vous a donné envie, après, entre l’envie et le faire, il y a toute une démarche ?

 Voilà, toute une démarche, toute une préparation. Ensuite, le premier marathon couru à 37 ans et ensuite, un ou deux par an.

On peut dire que 37 ans pour faire un marathon, c’est peut-être dépassé ? C’est peut-être un peu vieux, non ?

Ah non non. Franchement Non. Je pense que le coureur à pied au contraire se bonifie, donc il n’est jamais trop tard de toute façon pour commencer à courir un marathon. Bon, bien-sûr il y en a qui commencent beaucoup plus jeunes. Mais non, non c’est réel, c’est le bon âge !(Rires)

Ben voilà, « Il n’y a pas d’âge pour courir », c’est ce que je voulais vous entendre dire !

C’est une autobiographie sportive qui raconte comment la course à pied a su apporter un épanouissement personnel.ça a été fait aussi pendant une période où vous vous êtes arrêtée de fumer ?

Exactement, j’ai arrêté en 1998 et donc après, 2 ans après, je me suis mise au marathon.

 Alors, généralement, quand on arrête de courir, quand on arrête de fumer pardon, se remettre à faire du sport, c’est un peu difficile ?

Oui, oui…C’est pas évident du tout ! Surtout que, je tiens à le préciser, je n’ai pas du tout un physique de grande sportive. Je fais ça comme un loisir, mais comme vous dites, entre la projection de ce qu’on aimerait être, la coureuse facile (Rires)et puis la réalité…il y a tout un écart. Mais bon, on le franchit, cet écart, et déjà en arrêtant de fumer, c’est déjà un bon point.ça ouvre des capacités qu’on avait en soi et qu’on gâchait bêtement, et ensuite… Tout se fait, quoi !

Et bien voilà, tout se fait, tout est réalisable, il faut simplement de la motivation en fait c’est ça ?

Voilà

Vous pratiquez seule ou alors avec votre mari ?

Oui avec mon mari, et puis des fois, seule. Pour le marathon, c’est pareil, quelquefois c’est avec lui quand il n’a pas eu le temps de s’entraîner pour lui. Donc il a la gentillesse de se mettre à mon niveau et de courir à mon rythme. Mais voilà, sinon, oui, c’est une passion partagée, une passion de couple qui nous amène aussi à faire de beaux voyages, parce que souvent, ce sont des marathons qui ont lieu sur des lieux de vacances, donc exotiques à souhait !

Exactement, donc vous racontez dans votre livre les récits de ces douze marathons. Alors, ça a été Paris. Bon à la limite, j’ai envie de dire « classique », mais également Hawaï ou encore Singapoure ?

Voilà, c’est ça, et puis et puis, bien d’autres encore. En Australie notamment, ça nous a amenés à rencontrer des amis, des coureurs australiens qui sont à leur tour venus courir le Marathon du Médoc avec nous, et voilà, c’est formidable ! C’est pour montrer que la course à pied, ça attire beaucoup de monde et c’est partagé partout, quoi ! Dans tous les continents, et nous, ça nous a fait faire des rencontres formidables.

Alors, qu’est-ce que vous pourriez dire à tous les auditeurs qui nous écoutent et qui se disent « Voilà, son livre ça a l’air plutôt sympa », mais comment vous pourriez le vendre en disant « voilà, ça va être le livre que je veux lire sur la plage dès demain » ?

Un livre pour votre été/One book for your Summer

Ah ben ça ! (Rires)il faudrait qu’ils aillent voir sur mon site lire des avis de lecteurs, de gens qui l’ont lu… Et puis, sinon, je leur dirai que je l’ai écrit avec la passion qui m’anime dans la vie, et puis, surtout, l’envie de partager mon vécu, et puis de dire que c’est vraiment faisable, que tout le monde peut prendre sa paire de chaussures de course à pied, parce qu’il ne faut pas parler franglais, hein ! On ne va pas dire des « runnings », donc voilà, tout le monde peut chausser les chaussures de course à pied et aller s’entraîner vers chez lui, et ça le mènera peut-être à courir un marathon, c’est tout le bien que je lui souhaite !

 Alors en fait, ça s’adresse à tout le monde. Ça s’adresse à ceux qui ne sont pas du tout sportifs, mais ça s’adresse également aux coureurs, qu’ils soient confirmés, anciens coureurs ou sympathisants ; Alors tout le monde va se retrouver dans votre livre, puisqu’en fait vraiment c’est « Quand on veut, on peut » c’est ça la devise ?

Voilà, un peu, oui ;

Bon, en tous cas, c’est un livre que je vous recommande « 42,195 Millions de petites foulées, émoi, émoi et…moi » C’est Chantal Madiot qui a sorti ce livre.

…En fait il faut dire « Chantaki » hein, parce que je n’ai pas publié sous mon nom, c’est un pseudo.

Ah d’accord, pardon ! je viens de casser le mythe ! Zut pardon excusez-moi !!!

(Rires)…, en plus, vous savez, c’est un pseudo qui attire les basques car c’est à connotation un petit peu basque, alors (Rires)

Ah bon, je suis désolé !

Non non, ce n’est pas grave. Et aussi pour dire qu’on peut trouver mon livre à la FNAC de Bayonne, dans toutes les librairies, et sur tous les sites de vente de livres et évidemment sur celui de mon éditeur EDILIVRE ;

Et ça s’appelle « 42,195 Millions de petites foulées, émoi, émoi et…moi »Merci infiniment d’être venue jusqu’à nous pour nous parler de votre livre et de votre expérience. Je vais vous souhaiter une belle soirée.

D’accord  Merci beaucoup à France Bleue pays Basque, et merci Thibaut ! Enchantée !

C’était avec plaisir, à bientôt !

A bientôt, au revoir !

 

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